Mea culpa du CUVEC !
Souvent, nous critiquons allègrement et c’est normal que l’on nous réclame des propositions concrètes. Si la critique est aisée, le CUVEC peut tenter de participer aux réflexions qui sont faites ici et là. Le problème reste que personne au Congo ne se sent obligé de répondre, de donner des éclairages quand tout nous semble artificiellement incohérent.
(Suite)