Retour sur mon blog !
Bonjour, je veux revenir sur mon blog et partager quatre années après mon retour au bercail !
Il y a à dire...
A bientôt donc.
Kitmien...
| BANTOUSCONGO |
Bonjour, je veux revenir sur mon blog et partager quatre années après mon retour au bercail !
Il y a à dire...
A bientôt donc.
Kitmien...
Un trait de caractère que l’on trouve chez beaucoup de peuples manque tristement chez nous. Cette vertu qui permet à bien des peuples de surmonter des obstacles de la vie n’a été présente qu’à un seul moment dans notre pays. Nous étions obligés de fuir pendant les guerres civiles imposées à nous. Tout le monde était déboussolé et fragile. Après avoir passé des mois dans les forêts à se cacher contre les tueurs d’innocents, il avait fallu ensuite revenir chez soi, … la guerre était finie. C’est à ce moment que l’on a côtoyé une solidarité mémorable. Tout le monde était devenu disponible pour l’autre. Les premiers arrivés, aidaient les nouveaux dans un élan remarquable à réparer les dégâts de cette sale guerre. Ensemble, on colmatait les brèches dans les maisons, on enterrait les crevasses causées par le ruissellement des eaux de pluie. La vie était agréable et malgré les difficultés du moment, les familles pouvaient être sûres de s’en sortir, la solidarité était si palpable, si présente.
(Suite)J’arrive de loin… Je ne sais pas encore combien de temps j’ai gardé ce silence… Mais je ne pouvais pas m’exprimer au moment où je venais juste poser mes fesses à Brazzaville. Deux ans se sont écoulés ou presque, alors j’estime maintenant le moment est venu de continuer mon petit bonhomme de chemin. Que l’on me pardonne cette grande absence ici où je prenais le temps de chercher des rencontres et des amitiés.
(Suite)
Sans doute que vivre chez soi après avoir longtemps essayé d'écrire sur son pays donne un éclairage nouveau. Mais pour l'heure, le traumatisme de découvrir une réalité loin de celle qu'on imaginait vous donne une certaine retenue. Le temps de confronter l'imagination d'antan à la dure vérité des faits qu'on peut vivre ...
(Suite)Ce sont les souvenirs lointains de mes tout premiers pas au cours primaire en troisième année qui ressurgissent dans ma mémoire. Ces moments de bonheur intense où habillés comme de petits princes, nous étions invités au palais présidentiel pour y aller recevoir nos prix pour une année de travail scolaire réussie !
(Suite)Ce n’est qu’une impression mais elle m’emprisonne et me serre la poitrine, comme si je me trouvais dans un ring au milieu de plusieurs adversaires aguerris et bien en jambes.
Sûrement ce vide laissé par papa et maman qui depuis toujours ont meublé la terre qui m’a vu naître et où régulièrement je trouvais tant de plaisir à fouler son sol.
(Suite)Voici une surprise qui ne m’a pas laissé sans réaction, au contraire elle m’a laissé entrevoir une extraordinaire bouffée d’air pour tous les frangins de la diaspora que je me plaisais à titiller sans retenue.
L’émission Africa foot de Télésud de ce vendredi 15 décembre avait pour invité Marcel DESAILLY.
Et c’est son élégance magnifique quand il parle qui m’a convaincu.
(Suite)J’admire ici et là ces nombreux efforts que chaque congolais tente de faire pour apporter un tant soit peu sa contribution pour faire bouger cette dangereuse situation que nous connaissons depuis si longtemps.
Cet essai de Mr Kouta que Mwinda a publié sous le titre : Le contentieux préélectoral de Sassou avec
Comme rien ni personne n’organise un quelconque débat ouvert chez nous, nous sommes probablement nombreux à n’avoir pas lu avec exactitude les rôles de ces partis politiques avec lesquels nous vivons depuis la fin déclarée de la colonisation.
Cette lecture est très légère et ce propos pour susciter des éclaircissements que ne manquerons pas de nous donner ceux qui ont bien mieux compris cette donne ténébreuse.
(Suite)Nous admirons sans répit cet extraordinaire foisonnement de nous tous à dénoncer et à condamner les politiques, les hommes et les systèmes qui, jusque là, abîment plus qu’ils ne construisent notre avenir commun.
Nous avons parfaitement réussi à pointer du doigt le tribalisme, la corruption et le mal faire des dirigeants qui privilégient leurs intérêts individuels et claniques.
Nous rêvons de pouvoir changer le cours de notre histoire dès qu’une occasion se présentera à nous. Cette occasion reste une inconnue pour la plupart d’entre nous et ce ne sont pas les encouragements et les appels à la patience que nous nous gratifions qui changeront la donne.
Il y a cet énorme constat d’échecs répétés de toutes les tentatives faites par nos frères depuis la colonisation à ce jour. Aucune équipe au pouvoir n’a été capable d’obtenir le moindre satisfecit du plus grand nombre d’entre nous.
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